femme d'intérieur

Une femme d'intérieur qui torche sans cesse ses boyaux et qui fait chier le peuple avec ça. Bonne lecture ou perte de temps...

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Emplacement : Montréal, Québec, Canada

Une femme d'intérieur qui torche sans cesse ses boyaux et qui fait chier le peuple avec ça.

mercredi, juin 21, 2006

Passe-moi le beurre stp

Savez-vous qui vous êtes? Je comprends ici que cette phrase est d’un clichée, qu’on s’arrête tout de suite pour se demander si on ne perdrait pas notre temps là en ce moment? On a ben d’autres choses à faire que de réfléchir à cette question à l’odeur de crise d’adolescence.C’est comme aller au Cégep et étudier la première phrase du livre À la recherche du temps perdu de Marcel Proust qui se lit comme suit : Longtemps, je me suis couché de bonne heure. D’après moi, compte tenu du jeune âge du personnage, je me dis simplement qu’il devait de sentir vieux. Mais je doute perpétuellement alors donc, j’accepterai toute réponse qui aura plus de sens. Non mais, est-ce qu’il vous arrive de douter en permanence. De douter presque à chaque respiration? Quand est-ce qu’on sait que c’est bien ce que nous faisons. Que c’est pas nuisible à autrui les actes qu’on pose, les soupirs qu’on expire fort au bureau pour se faire entendre. Que de dire tel mot à la place d’un autre révèle finalement ce que vous pensiez vraiment. Où même les lapsus vous trahit. Quand on parle au «on» pour inclure des gens qui ne le devrait pas. Il n’y a pas de réponse à tout ça, parce que si on doute, c’est la route des questions qui doit être traversée. Mais rendu à destination, c’est là que la réponse est. Par contre, la plupart du temps, on ne peut pas reculer pour dire que si on avait fait les choses autrement, ça aurait fait moins de tord. Bref, c’est ce doute qui me dit de vivre tout en réfléchissant. Il faut juste agir en conséquence semble-t-il, mais quand on ne les connaît pas les conséquences…Alors il y juste l’expérience qui peut parler en connaissance de cause. EN attendant, moi, je doute pour laisser parler ma si grande sagesse de peur de montrer mon immaturité. Toute ma vie, je me suis donné comme objectif de comprendre les autres. Ça commencé assez tôt disons.

Enfant, je me sentais insultée par ma mère qui disait attention, il y a des jeunes dans la salle lors de ses soupers de filles. Leur regards complices en disait trop. Et ces femmes me regardaient toutes en disant : «un jour, tu va comprendre. Mais j’aurais aimé qu’elles m’expliquent là tout de suite. Dites-moi, svp, ce qui est juste et bon de faire dans les situations que vous vivez. Je les trouve immatures de ne pas montrer plus de sagesse. Transmettre le savoir de quelqu’un à une autre personne n’est-il pas sage de le faire? Et c’est moi, 6 ans qui ne peut comprendre. You bet. Mais comme les grandes personnes ne veulent pas m’expliquer véritablement le sujet de la discussion, je m’attarde à leur prochain débat. C’est comme si elle ne me faisait pas confiance. Freud a prouvé que tout se jouait entre 0 et 6 ans alors peu importe ce que les grands vont dire, je ne m’en porterai pas plus mal…Au pire, si je ne comprends pas , je ferai semblant et je laisserai aller mon imagination. À 6 six ans, j’aurais voulu être plus âgée, à 12 ans, je voulais avoir 16 ans, à 16 ans, je voulais avoir 18 pour m’aider à être plus conséquente. Puisqu’à cet âge, si tu te fais prendre à voler, tu as un dossier judiciaire. Ça fait réfléchir ça (!) Alors à 18 ans, je voulais en avoir 21 puisque internationalement, je serai reconnue comme mature aux yeux des autres. Pis là, je vieillis. On dirait que je n’ai jamais eu de jeunesse, hahaha ;)

mardi, juin 20, 2006

Histoire jaune

On assiste à la croisée des chemins de deux poussins. Un de sexe femelle et l’autre du sexe mâle. Poussin femelle a toujours eu peur des fourmis. C’est ça crainte, c’est l’hystérie dès qu’elle en voit une sur son chemin. Étant poussin, elle sait très bien qu’elle derva faire face à cette peur constamment, mais elle y arrive tout de même. Un jour, un de ceux qu’elle apréhendait, elle en rencontra une sur son chemin, effrayée, elle se sauve en courant. Elle court autant que son souffle va lui permettre de le faire. À bout, elle fait la rencontre de poussin mâle . Constatant son effrayment, poussin mâle tente de la rassurer et il y parvient, du moins pour un moment. Poussin femelle est touchée par ce geste et se lie intimement avec lui.Poussin mâle lui, trouve ça très drôle que sa compagne ait peur des fourmis. Il trouve ça charmant et ça lui fait sentir viril d’être en mesure de la rassurer sur ce plan. Poussin mâle eut une idée derrière la tête sans en parler à son amie. Il eut la brillante idée de la confronter à cette peur, si banale pour lui. Il se dit, si je lui en montre une de temps en temps, elle va bien finir par affronter cette angoisse et ça sera à grace a moi. Et il le fit. Un jour, il alla rejoindre sa tendre-moitié. Sans crier gare, il sortit une fourmis en riant. Poussin femelle n’a pas du tout aimé, elle se senti trahit par ce geste car elle pensait que poussin mâle l’aimait et comprenait cette peur, lui-même en avait une, mais il pratiquait l’évitement et donc, n’y faisait jamais face.

Poussin femelle se dit que ce n’est pas nécesairement bon de le fréquenter puisque visiblement, il ne l’aide pas du tout. C’est surtout ce rire qu’il avait en lui montrant l’objet de sa peur. Un sourire malicieux et pas nécessaire et Poussin mâle ne le prit pas du tout. Il avait fait ça pour son bien et il en restera convaicu jusqu’à sa mort.

Le temps passa et poussin femelle (comme prévu) croisa par hasard son fameux poussin mâle. Poussin mâle, n’ayant jamais digérer cette histoire, se promena toujours avec une fourmis en poche (au cas où). Sous le coup de l’impulsion, il lui montra à nouveau en riant aux éclats. Poussin femelle se sentit doublement trahit, mais ce n’était plus la fourmis qui lui faisait peur, mais bien poussin mâle…Ce jour là, poussin femelle a crier victoire puisqu’elle comprit qu’elle n’avait plus peur des fourmis désormais et c’est poussin mâle qui est ridicule de se servir de ça contre elle….il est obligé de traîner des fourmis toute sa vie, pauvre lui!

Moral de cette histoire : n’ayez pas peur de vos faiblesses, mais bien de ceux qui les utlisent contre vous sous prétexte que c'est pour votre bien.